Musée d'Histoire Urbaine et Sociale de Suresnes
 
 

Le MUS prête ses oeuvres

Les collections des Musées de France, tel le MUS, circulent en France et à l'étranger à l'occasion de prêts et de dépôts.

Le prêt d'une ou de plusieurs oeuvres est effectué pour une exposition temporaire. Il est entièrement gratuit pour l'emprunteur comme pour le prêteur : il suffit de prévoir les conditions de transport et d'exposition optimales pour l'oeuvre. Le prêt est généralement consenti pour quelques mois, en fonction de la fragilité de l'oeuvre.

Le dépôt est la mise à disposition d'une autre institution d'une oeuvre pendant plusieurs années : l'oeuvre doit être présentée au public et doit subir les mêmes opérations que les propres collections du musée (restaurations, récolement, etc). Le dépôt est entièrement gratuit et s'effectue généralement des musées nationaux vers les musées des collectivités territoriales et ce, depuis 1801 !

 

Découvrez dans cette rubrique les expositions d'autres musées intégrant des collections du MUS.

 

Les œuvres prêtées en 2018 et les prêts en cours

 

Aviation : la belle envolée Art Déco, du 30 novembre 2018 au 31 mars 2019 aux anciens grands magasins des Nouvelles galeries de Saint-Quentin (02)

Dans la grande épopée de l'aviation, certains exploits se sont imposés par leur dimension mythique ou spectaculaire, notamment pendant la période Art Déco, véritable berceau de cette nouvelle modernité.

Cette exposition temporaire célèbre celles et ceux qui ont permi de voir au-delà des frontières et de découvrir les autres. Les aviateurs et aviatrices sont les héros de l'entre-deux-guerres.

Avec les usines Blériot de Suresnes, le MUS a pu contribuer à cette évocation en prêtant : 

-un modèle de soufflerie des usines Blériot (inv. 2011.3.1),

-une maquette de SPAD Herbemont (inv. 997.00.2504)

-une mosaïque des usines Blériot (inv. 2006.3.3)

-un catalogue Blériot (inv. 2008.3.1) et une gravure de l'aviateur traversant la Manche (inv. 2001.1.2)

-un buste en plâtre de Charles Lindbergh (inv. 997.00.1636), issu de la collection Granoux, célèbre pour ses caricatures.

 

Sport! Dans la vie comme à la ville, du 12 septembre 2018 au 9 mars 2019 au Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Le Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines évoque les liens du monde urbain avec le sport.

Ce sont des photographies de la cité-jardins de Suresnes des années 1930 qui ont retenu l'attention des commissaires d'exposition. Parmi elles :

-La pisine du collège Aristide Briand  (inv. 998.1.235) : existant toujours au sein du collège Henri Sellier, elle faisait le bonheur des écoliers jusque dans les années 1980 ! Sa construction (inv. 998.1.261) a été une prouesse technique.

-le gymnase du lycée Payret-Dortail  (inv. 997.00.2933) : aujourd'hui nommé Lycée Paul Langevin, cet établissement scolaire du haut de Suresnes présentait un bâtiment des sports avec piscine et gymnase qui ressemblait beaucoup à celui de la cité-jardins.

-la cité-jardins de Suresnes (inv.998.1.6), avec ses nombreux espaces verts est un écrin privilégié au sport urbain.

 

Survols, du 9 novembre 2018 au 2 mars 2019 au CAUE 92 à Nanterre

L'aviation est célébrée au Conseil d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement des Hauts-de-Seine à travers la vision particulière de l'urbanisme qu'elle nous offre. Depuis 160 ans et la première photographie aérienne par Nadar, cett technique a contaminé le monde de l'art, a servi au cours des guerres, pour les prospections archéologiques et pour la connaissance de la géographie.

Le MUS a prêté à cette exposition deux de ses maquettes achetées au petit fils de Louis Blériot : il s'agit de modèles très anciens de jouets Meccano :

-avion jouet Guillemin G 40 (inv. 2014.1.2)

-avion jouet Biplan SPAD  (inv. 2014.1.3)

 

Cités-Jardins - Cités de demain, du 15 juin au 21 octobre 2018 à la Fabrique des Savoirs à Elbeuf - Rouen Métropole

Il n'existe pas que la cité-jardins de Suresnes ni même celles d'Ile-de-France ! La fabrique des savoirs évoque, à travers cette exposition, quelques unes des cités-jardins Normandes.

Le MUS a prêté quelques oeuvres permettant une habile comparaison entre ces réalisations : 

-un plan de la cité-jardins de Suresnes (inv. 997.00.619)

-une esquisse de Géo le Campion (inv. 997.00.1170) montrant un petit enfant jardinier qui sera représenté dans l'école Vaillant-Jaurès

-une photographie de l'école Aristide Briand (inv. 998.1.237), actuel collège Henri Sellier

-des photographies des immeubles collectifs (inv. 998.1.432) et des pavillons (inv. 998.1.436)

 

Les œuvres prêtées en 2017

Génération écrans, mi-novembre 2017 à juillet 2018 au MuMed - Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Le Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines profite de ses nouveaux locaux pour offrir une riche programmation d'expositions temporaires.

Après Le vintage, Génération écrans revient sur l'aventure télévisuelle et présentera trois production suresnoises conservées dans les collections du MUS :

-le Téléviseur S (inv. 997.00.3160), petit modèle fabriqué après 1950 dans une matière plastique imitant le bois. Il présente une lentille grossissante posée devant l'écran.

-le Téléviseur Pamplemousse (inv. 2009.1.45) lauréat de l’Oscar du Design, qui fut conçu par le chef du bureau d’études et l’esthéticien industriel de la société Philips au cours de l’année 1969.

-Téléviseur TF 1426A 819 (inv. 2009.1.37) de 1952. C'est un récepteur de télévision horizontal, quatre boutons situés sous l'écran permettent les réglages.

 

La caricature raconte l'histoire de France, du 16 septembre 2017 au 31 mai 2018 au Musée de Nogent-sur-Marne.

Plus d'une centaine de documents iconographiques, des objets et même des chansons sont réunis pour constituer une promenade historique, du XVe siècle à nos jours.

L'exposition montre combien toutes les sensibilités ont utilisé la caricature comme arme de propagande : les protestants contre la papauté, les révolutionnaires contre Louis XVI, les royalistes contre Napoléon, les républicains contre Louis-Philippe, les ligues nationalistes contre le parlementarisme...

Le MUS a prêté une trentaine d'oeuvres, figurines de la collection Granoux, affiches et cartes postales sur l'affaire Dreyfus.

Musée de Nogent - 36 boulevard Gallieni

Renseignements : 01 48 75 51 25

 

Au fil de l'eau : Seine de travail, du 25 février au 25 juin 2017 au Musée de l'Hôtel-Dieu à Mantes-la-Jolie

À l'occasion de sa nouvelle exposition, le musée de l'Hôtel-Dieu s'est associé au musée de Vernon pour aborder un sujet qui a très largement inspiré les artistes : la Seine.

Si le musée de Vernon consacre sa présentation aux scènes de loisirs (canotage, baignades, guinguettes...), celui de Mantes-la-Jolie s'attache à montrer un aspect moins pittoresque du fleuve, mais qui a tout autant influencé les artistes : les scènes liées au travail.

Pour cette exposition, le musée de l'Hôtel-Dieu a rassemblé plus de soixante tableaux provenant de collections publiques et privées. Le MUS - Musée d'Histoire Urbaine et Sociale de Suresnes a prêté une toile d'Henry Brémont représentant les écluses de Suresnes.

Musée de l'Hôtel-Dieu - 1, rue Thiers

Renseignements : 01 34 78 86 60 

 

La maison natale de Georges Clemenceau, exposition permanente, ouverture à l'automne 2017 au Musée national Clémenceau - de Lattre à Mouilleron-en-Pareds

"C'est une étrange chose que deux hommes de cette sorte soient nés dans la même petite cité. Je proposerai une explication poétique car bien souvent la poésie et la réalité se confondent. Je la trouverai dans le nom même de ce lieu qui signifie "la fontaine qui coule au pied de la hauteur". Pareds vient du vieux mot qui a donné Alpes et de mouillères qui signifie source. Merveilleuse fontaine qui n'est pas seulement celle qui coule dans la prairie mais la fontaine spirituelle qui nourrit les hommes de ses eaux. Merveilleuse hauteur qui n'est pas seulement un mouvement de terrain, mais une élévation de l'esprit des hommes"

André Chamson, de l'Académie Française.

Le village de Mouilleron-en-Pareds a en effet vu naître le Maréchal Jean de Lattre et Georges Clemenceau : c'est la maison natale de ce dernier qui va être réaménagée courant 2017 pour proposer aux visiteurs un parcours muséographique retraçant la vie de ce grand homme.

Afin d'évoquer l'homme public et l'homme politique, le MUS dépose pour une durée de trois ans plusieurs oeuvres de la collection Granoux :

-Clemenceau en lutteur par Emile Nô, 997.00.1813

-Clemenceau en clown par Pierre Etienne Daniel Campagne, 997.00.1787

-Clemenceau à la tribune par un sculpteur anonyme, 997.00.1729

-Buste de Clemenceau par Aristide de Ranieri, 997.00.1638

-Pipe à l'effigie de Clemenceau par Emile Cohl, 997.00.2574

 

Cent-soixante-seize ans après sa naissance à Mouilleron-en-Pareds en Vendée, la maison où Georges Clemenceau vit le jour s’apprête à devenir un musée national. La maison-musée conservera l’émotion d’un lieu de mémoire et présentera le parcours d’un homme d’idées qui a marqué l’histoire de France par sa pensée et son action. Les différentes facettes de sa personnalité y seront exposées : « l’homme privé », « l’homme public » sans oublier « Clemenceau et la Vendée ». Le public pourra enfin découvrir sa maison natale, tout comme les deux autres lieux clés de sa vie : son appartement devenu le Musée Clemenceau à Paris et la maison à Saint-Vincent-sur Jard où il vécut les dix dernières années de son existence.

 Pour découvrir la transformation de ce lieu : suivez le blog du Musée Clemenceau !

Aller plus loin :

Les œuvres prêtées en 2016

Peindre la banlieue, de Corot à Vlaminck. du 6 décembre 2016 au 10 avril 2017 à l'atelier Grognard de Rueil-Malmaison.

Cette exposition explore les contrées aux alentours de Paris qui, depuis le milieu du XIXème siècle, ont attiré les peintres, artistes renommés et petits maîtres.

La banlieue leur offre en effet plusieurs visages : paysages pittoresques, vie animée des bords de Seine, reflets de l’industrialisation naissante… Elle devient un univers propice aux recherches de mouvements picturaux s’intéressant à la lumière, aux variations du ciel, à la couleur, à la forme.

L’exposition offre un beau panorama de cette diversité thématique et de ces variations esthétiques qui en un siècle restituèrent de façon significative les environs de Paris : la banlieue dans tous ses états !

Le MUS a prêté deux tableaux pour cette exposition :

-Détail du barrage de l'écluse de Suresnes, 1996.1.2 par Henri Brémont, ayant servi pour la décoration de l'Hôtel de ville.

-Suresnes vu du Mont-Valérien, 997.00.3145 par Georges Pajot.

 

De la caricature à l'affiche, 1850-1918 du 18 février au 4 septembre 2016 au Musée des Arts décoratifs de Paris.

Du 5 novembre 2016 au 8 janvier 2017 au Palais Lumière à Evian.

Le début du siècle voit s’éteindre ou se retirer de la scène, Toulouse Lautrec, Chéret, Mucha. L’absence de leurs images crée alors un sentiment de vide d’autant plus fort qu’elles étaient omniprésentes sur les murs de la ville. Un vide qui a laissé s’installer l’idée que l’art de l’affiche est resté moribond jusqu’en 1918.

C’était mal connaître le rôle joué par les dessinateurs de presse et les caricaturistes durant cette période. Les annonceurs d’alors repèrent leur trait acerbe, leur maitrise du raccourci, leur art de l’ellipse, qui rejoignent les premières théories publicitaires. Ces dessinateurs prennent le relais et renouvellent le genre en profondeur. Parmi eux Jossot, Sem, Barrère, Guillaume, Gus Bofa, Roubille, ou Cappiello. Réalisée à partir des collections du musée, l’exposition retrace ce moment de l’histoire de l’affiche intimement lié à l’histoire de la presse, aux contextes politiques et économiques depuis 1850.

Pour cette exposition itinérante, le MUS a prêté de remarquables sculptures "en bocaux" imitant les spécimens d'histoire naturelle par Adrien Barrère ainsi que des silhouettes caricatures par Moloch.

-Statuettes en bocaux façons spécimens d'histoire naturelle : 997.00.1699 à 997.00.1703 et 997.00.1721

-Silhouettes de pipes d'Edouard Fallières 997.00.2566, Guillaume II d'Allemagne 997.00.2567, d'Henri Rochefort 997.00.2569, Alphonse XIII 997.00.2571, Léopold II de Belgique 997.00.2570 et Nicolas II de Russie 997.00.2575

 

Caricatures! La grande guerre par les images. Partie I. Du 2 avril au 30 novembre au musée départemental Raymond Poincaré à Sampigny.

Représentation grotesque d’une personne ou d’un sujet, la caricature repose sur la déformation des traits du visage ou des proportions du corps dans l’intention de se moquer.

Grâce aux progrès de la reproduction en série, les images satiriques connaissent un essor important au XIXème siècle. Parfois violentes, souvent drôles, les caricatures influencent l’opinion et façonnent l’image des personnalités publiques. Raymond Poincaré (1860-1934), élu président de la République à la veille de la Première Guerre mondiale, suscita de vives passions. Durant le conflit, une véritable mobilisation des crayons s’engage. Les caricaturistes font l’apologie de la puissance de la France et de ses alliés, tout en ridiculisant les figures du camp adverse. La presse et les cartes postales jouent un rôle de premier plan pour véhiculer ces images.

Le premier volet de cette exposition, organisée sur 2 ans, met en avant la guerre des images qui fait rage dans la première moitié du XXème siècle à travers une sélection de dessins, cartes postales, revues et objets.

Le MUS a prêté au musée départemental Raymond Poincaré neuf oeuvres de la collection Granoux :

-une statuette à l’effigie d’Albert Ier de Belgique par F. Soucher, 997.00.1846 

-un pot à moutarde figurant Guillaume II en dromadaire par A. Bizouard, 997.00.1660 

-une statuette de François Joseph par Emile Soudieux, 997.00.1828 

-une statuette du général Hindenburg par Aristide de Ranieri, 997.00.1645 

-une statuette de Raymond Poincaré, 997.00.1797 

-une figurine, silhouette de Raymond Poincaré, 997.00.2000 

-une figurine de Raymond Poincaré, 997.00.1988 

-une figurine de Georges V, 997.00.1881 

-une figurine de Nicolas II, 997.00.1874

Aller plus loin :

Les œuvres prêtées en 2015

Loisirs en Seine. du 28 mars au 25 juillet 2015 au musée municipal d'art et d'histoire de Colombes.

Loisirs en Seine. Régates, guinguettes et autres plaisirs dans l'Ouest parisien est une exposition qui permet de se plonger dans les distractions chères aux parisiens à la fin du XIXè siècle. Baignades, régates de voiliers ou d’avirons, canotage, épreuves des Jeux Olympiques, promenades du dimanche, petits bals, détente sur les bords de la Seine à l’ombre des feuillages et au chant des oiseaux… Pour ce printemps, le Musée municipal d’Art et d’Histoire de Colombes présente une exposition temporaire à caractère bucolique. Peintes par Renoir, Monet, Caillebotte, les rives du fleuve ont été savourées par nombre d’artistes dont le couple Bizet, Zola ou encore Maupassant qui fut un canotier passionné et venait goûter « l’ivresse d’air bleu dans les cabarets du bord de Seine ».

Le MUS a plongé les visiteurs dans ces loisirs champêtres en prêtant sept oeuvres :

-une carte postale du restaurant guinguette "La belle Gabrielle" 2006.2.278

-Uue carte postale représentant le Mont-Valérien depuis le Pont de Suresnes 2006.2.339

-une carte postale représentant le petit-bras de la Seine, le barrage et l'île de la Folie 997.00.2250

-une photographie des joutes sur la Seine 997.00.2823

-un menu de guinguettes 997.00.428

-une affiche du restaurant La Belle Gabrielle par Bob 997.00.1336

-une affiche des fêtes de Suresnes par l'atelier de Jean Barrez 2007.2.1

 

La « Belle boucle » de la Seine – Des impressionnistes aux Années 30 du 16 décembre 2015 au 20 mars 2016 au Musée français de la carte à jouer d'Issy-les-Moulineaux.

Fruit d’une collaboration entre le Musée du Domaine départemental de Sceaux, le Musée d’Art et d’Histoire de Meudon et le Musée Français de la Carte à Jouer, cette manifestation regroupe trois expositions dans ces trois lieux sur le thème du paysage en Île-de-France de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle. Ainsi le public peut-il reconnaître et découvrir le territoire francilien comme source d’inspiration pour les artistes dans un genre, le paysage, qui connait alors son apogée.

Les musées d’Issy et de Meudon s’intéressent plus spécialement à la première « boucle » de la Seine en aval de Paris, sur laquelle les deux communes sont situées. À Issy, l’accent sera mis sur la dernière période, entre 1860-1870 et 1920-1930. C’est un moment de grande métamorphose du paysage dans cette partie de la périphérie parisienne, où s’amorce, puis se précise une urbanisation et industrialisation favorisées par la proximité de la capitale. 

Le MUS a enrichit cette exposition de quatre toiles majeures :

-Vue de Suresnes depuis les côteaux de Saint-Cloud par Gaston La Touche 2014.5.1.

-L'écluse de Suresnes, aquarelle et lavis réhaussé à l'encre de Chine par Albert Gleizes 2012.8.1.

-Détail du barrage et de l'écluse de Suresnes, trois hommes hâlant une péniche par Henry Brémont. Cette toile est l'esquisse préparatoire des fresques de l'Hôtel de Ville de Suresnes 1996.1.2.

-Les écluses de Suresnes par Paul Signac 2001.5.1.

 

Raymond Poincaré : Président de la Grande Guerre. du 5 avril au 2 novembre 2015 au clos Raymond Poincaré de Sampigny.

Elu président de la République le 17 janvier 1913, le nom de Raymond Poincaré reste indissociable du premier conflit mondial. Son mandat a couvert toute la Grande Guerre et sa carrière politique en a été profondément marquée. L’exposition fournit un double éclairage sur ce personnage au destin exceptionnel, avocat et homme d’Etat, député, sénateur, plusieurs fois ministre, président du Conseil, président de la République mais avant tout meusien, très attaché à Sampigny et à sa résidence, le Clos.

Quatre oeuvres de la collection Granoux à l'effigie de Raymond Poincaré ont rejoint cette exposition :

-une assiette de la faïencerie Boulenger, 997.00.1739

-une boîte à bonbons "Pastilles Président" 997.00.1919

-une boîte à cigarettes 997.00.1917

-une figurine animée 997.00.1675

 

Aller plus loin :

Les œuvres prêtées en 2014

Allons enfants! du 27 septembre 2014 au 1er mars 2015 au musée-promenade de Marly-le-Roi

Allons enfants! Publicité et propagande 1914-1918 souligne les liens étroits entre les supports publicitaires et les affiches de propagande : poids des mots, force des images et des symboles. Publicité et propagande s’unissent pour mobiliser la nation et l’amener  à soutenir l’effort de guerre en faisant vibrer le sentiment patriotique.

Pour cette exposition, le MUS a prêté quatre oeuvres :

-un éventail représentant Albert Ier de Belgique par le fabricant Chambrelent, 997.00.1959

-un éventail "Honneur aux poilus" par B. Bataille, 997.00.1958

-une figurine caricaturale "Les pendules", 997.00.417

-un verre "1914, Gloire aux alliés!", 997.00.2542

 

Gaston La Touche, Les fantaisies d'un peintre de la Belle Epoque. Du 10 octobre 2014 au 1er mars 2015 au musée des Avelines à Saint-Cloud.

Figure importante du paysage artistique clodoaldien, Gaston La Touche peint des scènes d'un réalisme saisissant jusqu'en 1890. A partir de cette date, sous l'influence de Félix Braquemont, sa touche devient plus libérée, colorée, chatoyante et l'on retrouve dans ses tableaux des références aux fêtes galantes de Watteau ainsi qu'un retour à un XVIIIè siècle idéalisé, teinté de joie de vivre. Il s'attache également à peindre la société galante de son époque dans des tableaux séduisants, vues d'intérieur et scènes de théâtre.

Poète-coloriste qui goûte la beauté picturale dans tous les motifs qui se présentent à ses yeux, son oeuvre peut être mise en regard avec le travail de peintres contemporains comme Henri Martin, Albert Besnard, Pierre Puvis de Chavanne ou encore Edouard Vuillard.

Pour cette exposition, le MUS a prêté une de ses dernières acquisitions, une rare toile de jeunesse de Gaston La Touche représentant Suresnes depuis les côteaux de Saint-Cloud en 1886 (2014.5.1).