Les Musées de Narbonne
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Conférences

© GUENET Hélène ; © Palais-Musée des Archevêques de Narbonne ; © Ville de Narbonne
 
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© P. Cervelin ; © Ville de Narbonne
 
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Des conférences d’histoire, histoire de l’art et archéologie sont proposées gratuitement par la Ville de Narbonne. Ouvertes à tous, elles ont lieu au cœur du palais des archevêques, dans la salle des Synodes, le mercredi à 18h30 (sauf mention contraire).

 

 

Mercredi 22 mai - 18h30

La Transfiguration de Raphaël, genèse d’une œuvre pour Narbonne 

Par Patrick Dubreucq, historien d’art.

La Transfiguration a été commandée à Raphaël par le cardinal Jules de Médicis (futur Pape Clément VII). Il commanda en même temps une deuxième œuvre intitulée La résurrection de Lazare à Sébastiano del Piombo. Les deux tableaux d’autel étaient destinés à sa résidence épiscopale de Narbonne, dont il était l‘archevêque depuis 1515. Raphaël mourut en 1520 sans achever le tableau ; c’est son atelier qui s‘en chargea. Jules de Médicis fit finalement don du tableau à l'église San Pietro in Montorio de Rome où il resta exposé de 1523 à 1797.

 

Samedi 15 juin – 15h

Les ports antiques de Narbonne - Journées Nationales de l'Archéologie

Par Corinne Sanchez, archéologue, chargée de recherche au CNRS, laboratoire Archéologie des Sociétés Méditerranéennes.

Le port antique de Narbonne, considéré comme un des plus importants du monde romain, fait l’objet de recherches intensives dans le cadre d’un partenariat entre la Région Occitanie et le CNRS (UMR 5140, Archéologie des Sociétés Méditerranéennes), le Ministère de la Culture (DRAC et DRASSM), l’Université Montpellier 3 et les villes de Narbonne et Gruissan. Ce projet a permis la mise en place d’une équipe de recherche pluridisciplinaire dans l’objectif de comprendre l’organisation de ce port et son rayonnement.

 

Mercredi 25 septembre - 18h30      

La Confédération Générale des Vignerons du Midi, un siècle de syndicalisme viticole (1907-1997)

Par Jacques Lauze, professeur agrégé en Economie et gestion, docteur en histoire contemporaine.

La Confédération Générale des Vignerons du Midi a été créée à Narbonne le 22 septembre 1907 pour assurer la défense et la pérennité de la société viticole languedocienne construite sur le vignoble de masse méridional. Institution narbonnaise par son siège social et ses dirigeants, languedocienne par sa représentation, elle est devenue nationale en tant que corps intermédiaire, institution de l’interaction construit sur une mission de poursuite et de répression des fraudes, moyen essentiel de sa stratégie de défense. Jusqu’à quand cette hégémonie nationale a-t-elle perduré ? Comment la CGV s’est-elle progressivement éteinte jusqu’à sa fin, en 1997 en laissant une empreinte profonde à la fois dans la mémoire languedocienne et dans l’actualité du nouveau vignoble méridional ?

 

Mercredi 16 octobre - 18h30

Hyacinthe Rigaud, portraitiste du Grand siècle

Par Stéphan Perreau, historien d'art.

Avec près de 1500 portraits originaux et plus de 600 copies référencés dans des livres de comptes manuscrits, publiés dès 1919 par Joseph Roman, l'oeuvre du portraitiste est un ensemble encore méconnu dont on commence à peine à cerner les contours. « Premier peintre de l'Europe pour la ressemblance des hommes et pour une peinture forte et durable » selon Saint Simon, Rigaud donna pour ainsi dire vie à la galerie littéraire du mémorialiste. Courtisé jusqu’à sa mort par tout ce que la France et les cours continentales comptaient de princes, de ministres, d’ecclésiastiques et de bourgeois plus ou moins fortunés, il devint ainsi avec le temps un indéniable « peintre des rois ». Cette image, justifiée mais non exclusive, ne doit pourtant pas faire oublier le peintre sensible, celui de l'âme humaine par prédilection. 

 

Mercredi 13 novembre - 18h30

De l'Aude à la Robine : une crue catastrophique de l'Aude au XIVe siècle et ses effets à long terme

Par Gilbert Larguier, Professeur émérite d'histoire moderne, Université de Perpignan Via Domitia.

Cette année, première quinzaine de novembre, il y aura 20 ans que se sont produites les dernières graves inondations de l'Aude. Dans l'histoire narbonnaise, il s'est produit ce même fait majeur qui a bouleversé la ville et eut des effets beaucoup plus profonds qu'on ne l'imagine souvent : une grave inondation au début du XIVe siècle (1316), a vu l'Aude changer de cours définitivement. Ce cours est ensuite devenu la Robine de Narbonne, à la fois le vocable, mais aussi, près d’un siècle plus tard son aménagement actuel depuis le barrage de Moussoulens. Avec cet exemple narbonnais, Gilbert Larguier tirera des conclusions sur l’impact géographique et économique d’un tel événement naturel.