Musée d'Histoire Urbaine et Sociale de Suresnes
 
 

Les Trucs-MUS

A partir du 17 mars et chaque jour du confinement, le MUS vous propose de découvrir une anecdote par jour !

L'équipe reste à votre disposition sur l'adresse mail mus[a]ville-suresnes.fr pour répondre à toutes vos questions sur les anecdotes présentées.

 

#CultureChezNous #MuseumAndChill

#Jour 55

Lors des fêtes suresnoises de 1927, la Société historique défile avec le char de la « Veille maison suresnoise » composée d’une cheminée, d’un pressoir et animé par le vigneron Hézard et sa fille, en costume traditionnel.

 

#Jour 54

En 1938, on inaugure le Centre de loisirs Albert-Thomas. Également nommé Maison pour tous ou Centre de loisirs, il accueille les associations culturelles et sportives, les projections cinématographiques, les réunions publiques.

 

#Jour 53

La première de l’Hôtel de ville de Suresnes que nous connaissons actuellement a été posée le 15 mars 1887. L’inauguration a eu lieu le 1er décembre 1889, en présence M. Poubelle, préfet de la Seine.

Pour fêter dignement ce nouvel édifice, une kermesse eu lieu, on distribua nourriture et objets aux indigents, des jeux pour les enfants furent installés et une ascension de ballon fut organisée. La soirée se termina avec un buffet gratuit et un bal.

 

#Jour 52

Plusieurs rues évoquent la belle vue depuis les hauteurs de Suresnes : la rue du Point Haut, le passage des Panorama, la rue de Montretout ou la rue et l’avenue de Bellevue.

 

 

#Jour 51

En 1951, le Théâtre National Populaire dirigé par Jean Vilar s’installe pour une saison au centre de loisirs Albert Thomas de la cité-jardins de Suresnes (actuel théâtre Jean Vilar). Représentations, banquets avec les comédiens, conférences sont organisées avec les habitants et 15 000 spectateurs sont au rendez-vous !

 

 

#Jour 50

L’usine Coty de Suresnes était décorée de bas-reliefs conçus par Augustin Sallé. Ceux-ci ont été conservés par le musée, restaurés et sont présentés dans le Parc du Château.

 

#Jour 49

Henri Sellier a souhaité que le nom des rues de la cité-jardins de Suresnes évoquent des personnages ayant oeuvré pour la paix : Jean Jaurès, Ariste Briand, Gustav Stresemann (homme politique allemand), John Harvey Kellog (médecin et chirurgien américain et inventeur des corn flakes !), Charles Irénée Castel de Saint-Pierre (abbé, écrivain, diplomate et précurseur de la philosophie des lumières.

 

 

#Jour 48

Vers 1880, les jeunes conscrits, c’est-à-dire ceux qui étaient appelés à servir sous les drapeaux, effectuaient une retraite aux flambeaux et le lendemain, une cavalcade déguisée. Le clou du spectacle : un jeune garçon portant une robe blanche montait un cheval blanc pour épouser un autre jeune homme habillé en marié.

 

 

#Jour 47

Au XVIIè siècle, il y avait deux salpêtriers à Suresnes : ils étaient chargés de ramasser le salpêtre ou nitrate de potassium sur les murs humides afin de l’utiliser comme poudre explosive.

 

#Jour 46

La culture tient une place importante à Suresnes ! En 1930, sont créées les Veillées communales. Elles réunissent les suresnois au cours de sortie théâtrales, de visites éducatives et de conférences.

Une école de musique, une école de danse rythmique, le patronage laïque et le musée-bibliothèque complètent cette offre culturelle.

 

#Jour 45

Plusieurs noms de rues évoquent le passé viticole de Suresnes : rue du syndicat des cultivateurs, rue des Bartoux (de la barre qui servait à fixer le sarment), rue des Bons Raisins, rue des Bourets (du nom d’un raisin), impasse des vignerons, rue des vignes…

 

#Jour 44

Henri Sellier a souhaité que le nom des rues de la cité-jardins de Suresnes évoquent des personnages ayant oeuvré pour la paix : Jean Jaurès, Ariste Briand, Gustav Stresemann (homme politique allemand), John Harvey Kellog (médecin et chirurgien américain et inventeur des corn flakes !), Charles Irénée Castel de Saint-Pierre (abbé, écrivain, diplomate et précurseur de la philosophie des lumières.

 

#Jour 43

Ce n’est qu’en 1935 qu’on adopte les armes de Suresnes actuellement utilisées : elles reprennent le blason utilisé par le marie Bougault pour la garde nationale en 1789 avec la devise « Nul ne sort de Suresnes qui souvent n’y revienne »

Une modification intervient en 1962 avec un changement de position des fleurs de lys.

 

#Jour 42

On estime que sur le territoire français, seulement 7,5 % de noms de rues rendent hommage à des femmes. A Suresnes, on compte La Belle Gabrielle (Gabrielle d’Estrée), Guillemette Faussart, Madeleine (Noor Inayat Khan) et Marguerite Naseau.

 

#Jour 41 (Printemps de la sculpture)

La Société populaire de Suresnes est crée le 11 août 1793, affiliée au Club des Jacobins de Paris. Ils décident d'ériger un monument en pierre, un obélisque où sont gravés les noms des volontaires morts pour la Patrie pendant la Révolution. Installé place d'Armes, il sera détruit le 13 août 1868 pour faciliter la circulation !

 

#Jour 40 (Printemps de la sculpture)

Le 26 juilllet 1907, le Conseil municipal de Suresnes décide qu’une des cloches de l’église Saint-Leufroy, tout juste détruite, serait fondue pour ériger une statue à Emile Zola.

 

#Jour 39 (Printemps de la sculpture)

Les bas-reliefs ornant le théâtre Jean Vilar de Suresnes ont été réalisés par René Letourneur (1898-1990). Il a créé de nombreux décors de monuments publics dont les allégories La Seine et L’Oise présentées au Pecq.

 

#Jour 38

La rue des Bochoux ne tire pas son nom des légumes ! Cette appellation viendrait de Bachoux ou Bochoux qui signifie bosquet. Les Bouchoux est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté, de nombreuses personnes portent ce nom dans la Nièvre et en Saône-et-Loire.

 

 

#Jour 37

La forteresse du Mont-Valérien comportait une pièces d’artillerie majeure : le canon « La Valérie » (calibre 24 pour 14 tonnes). De novembre 1870 à janvier 1871, ce dernier a expédié 35 projectiles de 140 kilos chacun sur les lignes prussiennes.

 

#Jour 36

En France, le personnage le plus évoqué dans les noms de rues (odonyme) est hommage à Charles de Gaulle. A Suresnes, c’est une avenue du quartier Centre ville qui porte ce nom. Viennent ensuite Louis Pasteur, Victor Hugo et Jean Jaurès, tous représentés à Suresnes !

 

#Jour 35

Quel est le lien entre le compositeur Georges Bizet et Suresnes ? Son fils Jacques s’associa à Jules Salomon pour créer l’entreprise Le Zèbre, fabricant de voitures « qui mangent trois fois moins et vont trois fois plus vite que le cheval ! »

 

#Jour 34

L’actuel Parc du Château accueillait le Château de Bel, transformé en maison de santé en 1875 par le Docteur Magnan. Adèle Hugo, fille de l’écrivain, y séjournera une trentaine d’années à cause de sa dépression et ses troubles psychiques.

 

#Jour 33

Maurice Payret-Dortail (1874-1929) est l’architecte du Lycée Paul Langevin dans le quartier Liberté. Il a également conçu les cités-jardins de l’Aqueduc à Arcueil et du Plessis-Robinson ainsi que la maison d’Henri Sellier à Suresnes !

 

#Jour 32

Dans le quartier Liberté se trouve la rue des Paréchaux : ce nom viendrait de la coutume de partager un terrain à parts égales lors d’une succession.

 

#Jour 31

Le Docteur Marc Bombiger, médecin généraliste à Suresnes, résistant, s’est illustré dans un acte héroïque en 1951. Il a sauvé plusieurs victimes d’un grave accident entre un autobus et un tramway de marchandises dans le haut de Suresnes.

 

#Jour 30

L’amiral Philibert Willaumez a arpenté les océans à l'époque de la Révolution française et de l'Empire. Sa tombe située dans le cimetière Carnot représente une barque renversée.

 

#Jour 29

On lit souvent que la cité-jardins de Suresnes est la plus grande : elle ne mesure cependant que 34 hectares. La cité-jardins de la Butte-Rouge à Châtenay-Malabry occupe 75 hectares et celle du Plessis-Robinson (en partie détruite aujourd’hui) 104 hectares !

 

#Jour 28

Les fêtes de mai 1926 furent mémorables ! Fête foraine, manifestations sportives, courses nautiques se succèdent. Les Reines de Paris défilèrent accompagnées des membres de la commune libre de Paris et des chanteurs de la Vache enragée tandis que la Muse était couronnée à la cité-jardins.

 

#Jour 27

La Maison seigneuriale de Suresnes se trouvait rue du Pont, donnant sur la Seine par la « Porte de dessous l’Eau ». Elle comprenait une prison et un prêtoir pour rendre la justice.

 

#Jour 26

Les briques de la cité-jardins de Suresnes sont frappées du monogramme HS en référence aux Habitations à bon marché du département de la Seine. Les grilles des fenêtres rondes des immeubles en plaques de béton de Félix Dumail portent également cette inscription qui pourrait cette fois-ci être un hommage à Henri Sellier après sa mort en 1943.

 

#Jour 25

Ce n’est qu’en 1850 que le fort du Mont-Valérien est rattaché à la ville de Suresnes.

 

#Jour 24

On aime le sport à Suresnes ! En 1922, une salle de gymnastique est construite complétée en 1924 par une salle de « culture physique » dans l’école Jean-Macé. La même année, ce sont des cabines et plongeoirs qui prennent place en bord de Seine complétées en 1929 par une tribune olympique utilisée lors des fêtes nautiques.

Il ne manquait plus qu’un stade dont le terrain fut offert par le département de la Seine-et-Oise en juillet 1930. Il s’agit du stade Maurice Hubert.

 

#Jour 23

Le 3 juin 1940, 28 bombes tombent sur Suresnes. Elles toucheront, entre autres, la rue des Cottages et la rue des Bartoux, le vieux cimetière de la rue Carnot, la place du marché et la rue de la République. La forteresse du Mont-Valérien reçoit 3 obus.

 

#Jour 22

Voici un extrait de L’impromptu de Suresnes par Dancourt:

« Sur les rivages de Seine,  La paix que la victoire ramène

Revient dans nos charmants réduits.

Heureux habitants de Surène, Vous en goûtez les premiers fruits ».

 

#Jour 21

Depuis la Révolution française, il y a eu 31 maires à Suresnes. Martin François Bougault, le premier, était menuisier et épicier.

 

 

#Jour 20

En 1884, on décide qu’il faut une nouvelle mairie à Suresnes pour fêter le centenaire de la Révolution. Un concours d’architecture est alors lancé : Bréasson le remporte suivi de Rovyer et Louvier. Charles Garnier, concepteur de l’opéra de Paris était alors président du jury.

 

 

#Jour 19

Les fêtes de mai 1926 furent mémorables ! Fête foraine, manifestations sportives, courses nautiques se succèdent. Les Reines de Paris défilèrent accompagnées des membres de la commune libre de Paris et des chanteurs de la Vache enragée tandis que la Muse était couronnée à la cité-jardins.

 

 

#Jour 18

Henri Sellier avait sur son bureau des serre-livres représentant un couple de berrichons car il était originaire du Cher. Ces objets sont aujourd’hui présentés dans les collections permanentes du MUS.

 

#Jour 17

C’est en 1920 que le premier cinéma permanent arrive à Suresnes. Il s’installe rue Diderot. La municipalité Sellier utilise également la salle des fêtes pour projeter actualités et films.

 

#Jour 16 - 1er avril

L’Homo suresnis est une branche de l’Homo Sapiens avant vécu sur le Mont-Valérien il y a 250 000 ans. Son alimentation était essentiellement basée sur le raisin.

On a retrouvé des statuettes en argile représentant un homme barbu auquel l’Homo suresnis vouait sans doute un culte.

 

#Jour 15

Afin de disposer d’un terrain suffisamment grand pour établir la cité-jardins de Suresnes, Henri Sellier, alors administrateur de l’Office public des habitations à bon marché du département de la Seine, achète des terrains à la ville de Rueil en 1916.

Les limites communales sont modifiées mais aussi la frontière départementale car si Suresnes est dans le département de la Seine, Rueil fait partie de la Seine-et-Oise.

 

#Jour 14

Si les vignerons sont les plus nombreux au XVIIIè siècle, c’est la confrérie des blanchisseurs qui est la plus riche. Ils possèdent en effet 17 chevaux de traits, viennent ensuite les plâtriers avec 13 chevaux.

 

#Jour 13

En 1260, le monastère Notre-Dame-de-l’Humilité-de-Longchamp est fondé dans l’actuel Bois de Boulogne. Les suresnois s’inquiètent que cette riche abbaye attire les pillards et les brigands !

 

#Jour 12

En 1839, il coûtait 0,05F pour passer le pont de Suresnes. Le tarif montait à 30 centimes pour un cheval et son conducteur, 35 pour une voiture avec un seul cheval et 65 pour une voiture suspendue à 4 roues.

 

#Jour 11

Le MUS conserve une impressionnante collection de caricatures du Second Empire et de la Troisième République données par Xavier Granoux, premier conservateur en 1926.

 

#Jour 10

Le 22 juin 1713, les suresnois sont tellement fiers de la visite de Maximilien Emmanuel, Electeur de Bavière, qu’ils lui confient le parrainage d’une cloche de l’église Saint-Leufroy. Il choisira de la nommer Thérèse-Cunégonde, comme son épouse.

 

#Jour 9

Le 2 janvier 1937, la ligne 44 d’autobus est inaugurée à Suresnes. Elle part de la place de Paix, emprunte le boulevard de Versailles (actuel boulevard Henri Sellier), les rues Emile-Zola, de Verdun puis passe par Puteaux pour rejoindre la Porte Maillot. Elle remplace habillement le chemin de fer du Bois de Boulogne et le tramway du Val d’Or en passant par le centre ville. C’est l’ancêtre des bus 144 et 244 !

 

#Jour 8

Il existait autrefois trois îles en face de Suresnes : l’Ile au Mair, l’Ile du Bac et le Motteau ou Javeau de Suresnes. Elles se sont soudées avec le temps et ont été submergées lors de la construction du barrage.

 

#Jour 7

En 1783, c’est Monsieur Poudrier qui exerçait le métier de barbier, coiffeur et perruquier à Suresnes.

 

#Jour 6

Les initiales SL sur le blason de Suresnes correspondent à Saint-Leufroy, saint protecteur auquel fut vouée une chapelle dès le Xè siècle qui devint une église démolie en 1906 après un incendie.

 

#Jour 5

A Suresnes, la rue des Couvaloux tirerait son nom des “couves à loups”, noms donnés aux trous pour pièger les loups.

 

#Jour 4

La forteresse du Mont-Valérien, située à 9,1 km du Louvre, est un des 16 forts détachés qui protègent la capitale des invasions à partir de 1840. Les autres forts sont le Fort couronne de la Briche, celui de la double Couronne et celui de l’Est à Saint-Denis, ainsi que les Fort d’Aubervilliers, de Romainville, de Noisy, de Rosny, de Nogent, de Vincennes, de Charenton, d’Ivry, de Bicêtre, de Montrouge, de Vanves et d’Issy.

 

#Jour 3

Si les vignerons sont les plus nombreux au XVIIIè siècle, c’est la confrérie des blanchisseurs qui est la plus riche. Ils possèdent en effet 17 chevaux de traits contre 13 pour les plâtriers.

 

#Jour 2

Au XVIIIè siècle, pour le calme du village de Suresnes, les troupeaux de bétail ne devaient pas dépasser 25 têtes.

 

#Jour 1

Henri Sellier est né le 22 decembre 1883 pourtant, sa carte d’identité conservée dans les collections du MUS indique la date du 22 novembre.