Musée d'Histoire Urbaine et Sociale de Suresnes
 
 

Expositions passées

 

Histoire(s) d'un musée

 Du 7 juin 2013 au 8 juin 2014

La première exposition temporaire revient sur l’histoire du Musée des collectionneurs passionnés qui en ont réuni les premiers fonds au projet scientifique et culturel qui a mené à la création du MUS.

Elle propose d’abord une évocation de la muséographie du début du XXe siècle des collectionneurs passionnés Xavier Granoux et Octave Seron qui avaient rassemblé les premiers documents sur l’histoire de Suresnes.

Féru d’histoire, Xavier Granoux réunira au fil de sa vie une collection qui dépassait déjà largement l’échelle de la ville. En 1936 il lègue sa collection à la Ville de Suresnes.

Ce fonds constitué d’insignes, monnaies, portraits charges, affiches, journaux anciens, cartes postales, est aussi amusant qu’éclairant sur l’histoire politique et sociale européenne, du Second Empire à la Troisième République notamment à travers la caricature. Celle-ci a connu un véritable essor au XIXe siècle, au cours duquel l’instabilité et l’agitation politique ont nourri l’inspiration de dessinateurs talentueux tels Daumier, Grandville, Gavarni, Cham, Gill ou Alfred le Petit. La collection Granoux permet ainsi à travers la caricature de comprendre la manière dont étaient perçus les personnes célèbres et les hommes politiques de la Belle Epoque.

L’exposition se poursuit avec la présentation de la politique d’acquisition menée par le MUS depuis les années 2000. Parmi les acquisitions l’affiche de la biscuiterie Olibet dessinée par René Vincent, illustrateur, affichiste, peintre et aquarelliste, et figure en vogue du milieu artistique parisien du début du XXe siècle. Comme de nombreuses grandes marques, Olibet utilisait les enfants dans ses affiches dès la fin du XIXe siècle.

Enfin, sur la base de maquettes du projet et de photographies des différents stades du chantier, l’exposition revient sur le projet architectural du MUS en vue de son installation dans l’ancienne gare de Suresnes Longchamp. 

Les villes idéales : rêves et réalités

du 3 octobre 2014 au 5 juillet 2015

 

Après une première exposition consacrée à Histoire(s) d’un Musée, le MUS présente du 3 octobre 2014 au 5 juillet 2015 une exposition temporaire intitulée Les villes idéales - rêves et réalités .
A travers des films, des affiches, des maquettes d’architecture et de nombreux documents d’arts graphiques provenant de musées de province ou d’Ile-de-France mais aussi de services d’archives, l’exposition retrace à travers quatre axes l’histoire des villes idéales et des utopies urbaines à travers les siècles.
La ville idéale est conçue pour solutionner des problèmes réels et pour apporter des améliorations importantes dans la vie quotidienne des citoyens et des citoyennes. De nombreux théoriciens, architectes, écrivains ou réalisateurs se sont penchés sur cette idée et ont développé leurs propres villes idéales.
Si de très nombreuses « cités idéales » ne sont restées qu'au stade de rêves dans l'esprit de leurs créateurs, certaines ont cependant été achevées dans les faits. Il s'agit cependant de réalisations « idéales » au sens où, contrairement à la cité spontanée, qui se développe peu à peu selon les besoins en fonction de décisions multiples, et donc de façon organique et parfois anarchique, la cité idéale est conceptuellement élaborée avant d'être matériellement construite, et sa fondation résulte d'une volonté intellectualisée et unifiée.
La ville idéale et les villes se sont aussi développées grâce à la modernisation de la vie quotidienne et des espaces publics
Suresnes, par sa cité-jardins, l’aménagement de la ville par Henri Sellier, la transformation de son centre ville est un exemple singulier et riche d’urbanisme, et rentre pleinement dans cette notion de villes idéales.
Ce sont tous ces projets, toutes ces idées, que le MUS vous propose de découvrir.

Inventer l'automobile. Fernand Forest et les constructeurs de la boucle de la Seine

Du 18 septembre 2015 au 27 mars 2016

 

En partenariat avec la Société d'Histoire de Suresnes

A travers cette exposition temporaire, le MUS et la Société d’Histoire de Suresnes vous invitent au cœur de l’innovation dans le secteur automobile en partant d’un génial inventeur : Fernand Forest.

Ce Géo-trouve-tout, dont le nom est aujourd’hui oublié, imagine, dès 1880, des dispositifs dans des domaines variés comme l’automobile mais aussi le nautisme, le cyclisme et même les submersibles.

Si le parcours de ses inventions a souvent été semé d’embuches, il a réussi à mettre au point une innovation majeure : le premier moteur monobloc à quatre cylindres et quatre temps. Ce système révolutionnaire est aujourd’hui utilisé dans la plupart de nos véhicules.

Grâce aux trouvailles de ce créateur et au foisonnement d’idées nées dans les laboratoires des usines, les voitures ont pu être produites en série et accessibles au grand public dès le début du XXème siècle.

Plus de trois cents constructeurs automobiles se sont donc installés dans la boucle de la Seine, en en faisant un véritable berceau de l’automobile.

 

Entre temps : histoire d'architecture

 Du 27 avril au 4 septembre 2016

 

En partenariat avec le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement des Hauts-de-Seine (CAUE 92) l’exposition « Entre-temps, Histoire d’architecture ».

Conçue et exposée à Nanterre en 2013 par le CAUE 92, elle présente 11 projets de constructions conçus principalement dans les Hauts-de-Seine.

Avec cette exposition, le MUS collabore pour la première fois avec le CAUE 92, structure de conseil, de formation et de diffusion de l’architecture, de l’urbanisme et de l’environnement.

Hôtels de Ville, préfecture, logements sociaux, établissements scolaires, musées, bureaux, bâtiments industriels, ces constructions retracent l’histoire et l’évolution de l’architecture de la région. Fruits du travail d’architectes reconnus, Tony Garnier ou Jean Prouvé, ou méconnus comme Germain Dorel, ils utilisent de multiples matériaux : brique, pierre, béton, fer forgé, ciment, métal, verre qui montrent au fil du siècle les avancées techniques en matière de construction.

Cette exposition est un écho à la vocation première du MUS : rendre compte de l’histoire urbaine et sociale de notre territoire.